Un guide écrit du point de vue d’un chef qualité, pas d’une fiche produit. Ce que disent réellement la réglementation et les référentiels IFS et BRC, la procédure étape par étape, et une section honnête sur les cas où votre outil actuel tient déjà la route.
Sommaire
- Qu’est-ce qu’un rappel produit alimentaire — et que dit la réglementation ?
- Pourquoi IFS et BRC fixent l’objectif des 4 heures
- Comment fonctionne RappelConso — vos obligations de déclaration en pratique
- La procédure de rappel en 6 étapes — et le rôle de votre logiciel à chaque étape
- Ce que doit faire votre logiciel pour tenir les 4 heures
- Quand votre système actuel suffit — et quand il ne suffit plus
- Questions fréquentes
En bref. Un rappel produit alimentaire exige de reconstituer l’historique complet d’un lot — fournisseurs en amont, clients en aval — en moins de 4 heures (objectif IFS Food v8 et BRCGS). En France, la déclaration sur RappelConso est obligatoire dès suspicion de danger (arrêté du 20 janvier 2021). Un logiciel avec traçabilité lot native génère ce rapport en quelques secondes ; sans outil dédié, la reconstitution manuelle dépasse souvent les délais réglementaires.
Qu’est-ce qu’un rappel produit alimentaire — et que dit la réglementation ?
Un rappel n’arrive jamais au bon moment. Un résultat d’analyse tombe un vendredi soir, un fournisseur signale un lot de matière première suspect, ou la DGCCRF vous contacte. À partir de cet instant, vous avez une question à laquelle il faut répondre vite et sans erreur : où est passé ce lot, et qui l’a reçu ?
Avant de parler d’outil, il faut être clair sur ce que la réglementation attend de vous. C’est elle qui définit le délai, pas votre logiciel.
Rappel vs retrait : quelle différence pour l’opérateur ?
Les deux termes sont souvent confondus, alors qu’ils déclenchent des actions différentes. Un retrait du marché consiste à faire revenir un produit qui n’a pas encore été acheté par le consommateur final : vous le sortez des rayons, des entrepôts, de la distribution. Un rappel produit va plus loin : il concerne les produits déjà entre les mains des consommateurs, et impose de les informer directement (affichage en magasin, message, presse, plateforme officielle).
La distinction n’est pas cosmétique. Un rappel implique de savoir non seulement quels distributeurs ont reçu le lot, mais aussi combien d’unités sont sorties vers le consommateur — une donnée que RappelConso vous demande désormais explicitement.
CE 178/2002 : la traçabilité « une étape en amont, une étape en aval » comme socle du rappel
Le socle de tout, c’est le règlement (CE) n° 178/2002. Son article 18 impose à tout exploitant du secteur alimentaire de pouvoir identifier, pour chaque produit, ses fournisseurs directs (une étape en amont) et ses clients directs (une étape en aval). Cette obligation ne prévoit aucune exemption pour les petites structures : un artisan comme une PME doivent pouvoir remonter et redescendre la chaîne.
À cela s’ajoute la directive 2011/91/UE, qui rend le numéro de lot obligatoire sur les denrées alimentaires préemballées. Le numéro de lot est la clé qui relie l’amont à l’aval — sans lui, la reconstitution est impossible.
Qui doit déclarer — et dès quand ?
L’obligation pèse sur l’ensemble de la chaîne : fabricant, importateur, transformateur, distributeur. Chacun est responsable des produits qu’il a mis sur le marché. Et le déclencheur n’est pas la certitude — c’est la suspicion de danger. La jurisprudence est constante : la déclaration doit intervenir dès la suspicion, sans attendre les résultats d’analyse définitifs (Cass. crim., 27 octobre 2015). Attendre « pour être sûr » est précisément ce qui expose à la sanction.
Pourquoi les référentiels IFS et BRC fixent un objectif de reconstitution en moins de 4 heures
Le règlement pose l’obligation ; les référentiels privés, eux, la chronomètrent. Si vous êtes certifié IFS Food ou BRCGS, votre auditeur ne se contente pas de vérifier que vous pouvez tracer un lot. Il vérifie que vous pouvez le faire vite.
IFS Food v8 section 4.18 : traçabilité ascendante et descendante, bilan matière
IFS Food v8 (section 4.18 selon les sources professionnelles disponibles) exige une traçabilité complète dans les deux directions : ascendante (remonter du produit fini vers ses matières premières et fournisseurs) et descendante (redescendre vers tous les clients et commandes livrés). L’auditeur demande aussi un bilan matière (mass balance) : la quantité de matière première entrée doit se retrouver, aux pertes près, dans les produits finis sortis. C’est ce qui prouve que votre traçabilité est réelle et non reconstituée après coup.
BRCGS clause 3.9.2 : mock recall chronométré — 100 % des unités du lot concerné
BRCGS (clause 3.9.2 selon les sources professionnelles disponibles) impose un exercice de rappel simulé — le mock recall — au moins une fois par an. L’auditeur choisit un lot au hasard et vous demande de reconstituer l’intégralité de son parcours, amont et aval, avec le bilan matière. L’objectif largement retenu dans la pratique d’audit est une reconstitution complète en moins de 4 heures.
Ce que l’auditeur regarde concrètement lors du test de traçabilité
Dépasser les 4 heures ne provoque pas nécessairement un échec immédiat, mais c’est une non-conformité qui pèse : elle signale que votre système ne tiendrait pas lors d’un vrai rappel. Et c’est le point important : le mock recall n’est pas un exercice bureaucratique. Il mesure exactement la capacité dont vous aurez besoin le jour où la crise sera réelle. Si l’exercice à froid prend une journée, le rappel à chaud en prendra deux — pendant que les produits restent sur les étals.
Comment fonctionne RappelConso — vos obligations de déclaration en pratique
Une fois le lot identifié, la France impose une déclaration sur une plateforme unique : RappelConso (pro.rappel.conso.gouv.fr).
La base légale : lois EGALIM et PACTE, arrêté du 20 janvier 2021 modifié le 20 février 2026
L’obligation de déclaration dématérialisée découle des lois EGALIM et PACTE (loi n° 2018-938 du 30 octobre 2018, art. 51 ; loi n° 2019-486, art. 180), transposées à l’article L. 423-3 du Code de la consommation, et précisée par l’arrêté du 20 janvier 2021 — modifié par l’arrêté du 20 février 2026.
Ce que vous devez déclarer : numéros de lots affectés, quantités vendues, nature du danger
La déclaration exige des informations précises : identification du produit, numéros de lots affectés, nature et gravité du danger, et — depuis l’arrêté du 20 février 2026 — la quantité de produits vendus concernés et son unité, ainsi que les instructions aux consommateurs (retour, remboursement). Ce sont précisément les données que votre système de traçabilité doit pouvoir sortir : sans les quantités par lot et par client, vous ne pouvez pas compléter la déclaration.
Délai et sanctions : dès suspicion, amende jusqu’à 7 500 € par produit
La déclaration se fait dès la suspicion de danger. La non-déclaration, ou une déclaration tardive, expose à une amende pouvant atteindre 7 500 € par produit concerné. Sur un catalogue de plusieurs références, l’addition grimpe vite — sans compter le risque réputationnel, qui coûte bien davantage.
La procédure de rappel en 6 étapes — et le rôle de votre logiciel à chaque étape
Voici le déroulé opérationnel d’un rappel, et à chaque étape, le rôle exact que joue votre système d’information.
Étape 1 — Détection et décision de rappel (alerte interne, fournisseur ou DGCCRF). L’alerte vient d’une analyse interne, d’un fournisseur, d’une réclamation client ou de la DGCCRF. La cellule de crise décide du rappel. À ce stade, votre système ne fait rien encore — mais tout ce qu’il a enregistré avant va déterminer la vitesse des étapes suivantes.
Étape 2 — Reconstitution du lot : qui a fourni, qui a reçu, combien [CRITIQUE — moins de 4 h]. C’est le cœur du rappel. Vous devez répondre à trois questions : quelles matières premières composent ce lot (amont), quels clients et quelles commandes l’ont reçu (aval), et combien d’unités pour chacun. C’est ici que se joue le délai réglementaire — et c’est ici qu’un tableur montre ses limites.
Étape 3 — Déclaration RappelConso et notification des clients concernés. Avec les numéros de lots et les quantités en main, vous déclarez sur pro.rappel.conso.gouv.fr et notifiez chaque client concerné. La qualité de l’étape 2 conditionne directement celle-ci.
Étape 4 — Retrait physique, gestion du stock bloqué et destruction/retour. Vous bloquez le stock restant du lot, organisez les retours ou la destruction, et tracez ces mouvements. Un système qui sait isoler un lot en stock évite d’expédier par erreur des unités déjà rappelées.
Étape 5 — Analyse des causes et action corrective (CAPA). Une fois l’urgence passée, vous identifiez la cause racine et documentez les actions correctives, dans le cadre de votre système HACCP.
Étape 6 — Clôture et documentation pour l’audit. Vous archivez l’ensemble : chronologie, rapport de traçabilité, preuves de notification. C’est ce dossier que l’auditeur IFS/BRC et les autorités examineront.
Ce que doit faire votre logiciel pour tenir les 4 heures
Revenons à l’étape 2, celle qui fait ou défait le délai. Concrètement, quatre données doivent être disponibles instantanément.
Les 4 données obligatoires : lot → fournisseur (amont) + lot → client/commande (aval) + quantités + dates
- Lot → fournisseur (amont) : de quelles matières premières, de quel fournisseur, reçues quand, provient ce lot.
- Lot → client / commande (aval) : quels clients, sur quelles commandes, ont reçu ce lot.
- Quantités : combien d’unités sont parties vers chaque client, et combien restent en stock.
- Dates : réception, fabrication, DLC ou DDM, expédition.
Si ces quatre données vivent dans un seul système relié par le numéro de lot, la reconstitution est une requête. Si elles sont éparpillées entre un tableur de réceptions, un logiciel de facturation et un cahier d’expéditions, la reconstitution est une enquête.
Tableur vs logiciel dédié : pourquoi la reconstitution manuelle échoue au-delà d’un certain volume
Un tableur bien tenu peut suivre quelques lots. Le problème n’est pas le tableur — c’est le croisement. Reconstituer un lot à la main suppose de recouper plusieurs fichiers, de retrouver les bons numéros de commande, d’additionner les quantités sans erreur, le tout sous pression. À faible volume, c’est faisable. Au-delà, ou en multi-entrepôt, la manœuvre dépasse régulièrement les 4 heures et introduit un risque d’erreur au pire moment.
Comment Qoblex produit le rapport de traçabilité — en quelques secondes, pas en heures
C’est ici que Qoblex intervient — non pas comme un ERP de plus, mais comme la couche opérations qui tient la traçabilité proprement, entre le tableur et l’usine à gaz.
Qoblex enregistre chaque lot dès la réception fournisseur et le suit jusqu’à l’expédition cliente. En cas de rappel, vous interrogez le numéro de lot et obtenez d’un coup : les matières premières et fournisseurs sources (traçabilité ascendante), les clients et commandes livrés (traçabilité descendante), et les quantités correspondantes — c’est-à-dire exactement les champs attendus par RappelConso.

La traçabilité par lot, numéro de série, DLC/DDM et FEFO est native dans Qoblex. Elle est disponible via un add-on traçabilité à 49 $/mois flat, activable sur tout palier Starter ou Business — pas de saut de tier obligatoire, pas d’intégrateur. À noter : l’abonnement est facturé en dollars US ; les transactions internes, elles, sont multi-devises.
Un mot sur la prévention, car le meilleur rappel est celui qu’on évite : le picking FEFO (premier périmé, premier sorti) fait expédier en priorité les lots dont la DLC approche, ce qui réduit le risque de livrer un produit périmé. Le FEFO n’est pas le FIFO — il trie par date de péremption, pas par date d’entrée. Voir notre guide sur la méthode FEFO pour prévenir les DLC dépassées et sur les DLC et DDM dans votre logiciel de stock.
Quand votre système actuel suffit — et quand il ne suffit plus
Soyons honnêtes : tout le monde n’a pas besoin de changer d’outil. Voici comment situer votre cas.
Vous êtes artisan avec peu de lots et peu de clients — Excel peut tenir si vous êtes rigoureux. Si vous produisez en petites séries, avec une poignée de références et des clients que vous comptez sur les doigts, un tableur rigoureusement tenu et à jour peut tenir un mock recall. La contrainte n’est pas la taille de l’entreprise, c’est le volume de croisements à faire. Tant qu’il reste faible, restez simple.
Vous êtes sur Odoo avec un intégrateur et la traçabilité est configurée — restez-y, Odoo gère les lots et FEFO nativement. Odoo gère le lot, le numéro de série et la traçabilité ascendante/descendante nativement, avec une stratégie de sortie FEFO configurable par emplacement. Si votre instance est en place et paramétrée, elle est pleinement capable de servir un rappel : restez-y. Nous détaillons les différences dans notre comparatif Qoblex vs Odoo.
Vous êtes sur EBP avec le module lot (tier ELITE) — vérifiez si le rapport amont↔aval couvre vos clients finaux pour la déclaration RappelConso. EBP propose la traçabilité par lot et numéro de série via un module add-on payant, sur le tier ELITE. Le point à vérifier de votre côté : est-ce que le rapport de reconstitution amont↔aval complet, avec les quantités par client final, est produit assez vite et assez complet pour votre déclaration RappelConso ? Cette capacité de rapport n’est pas documentée dans les sources publiques dont nous disposons — testez-la sur votre propre configuration avant l’audit. (À noter, sur EBP, le FEFO n’est pas appliqué au moment de l’expédition : la date est visible, mais le prélèvement du bon lot n’est pas forcé.)
Quand Qoblex change la donne : traçabilité lot native dès Starter, add-on 49 $/mois flat, rapport instantané, sans intégrateur. Si vous cherchez une traçabilité lot native, un rapport amont↔aval instantané, un déploiement sans intégrateur et un coût prévisible (add-on à 49 $/mois flat, sans changer de palier), Qoblex est taillé pour ce besoin opérationnel. Il ne remplace pas votre comptabilité ni votre plateforme de facturation — il tient vos stocks et votre traçabilité, proprement.
Pour le cadre plus large du choix d’outil, voir notre guide sur le logiciel de gestion de stock pour PME et le logiciel de traçabilité agroalimentaire.
Facturation électronique 2026 : Qoblex gère vos stocks et votre traçabilité ; pour la facturation électronique, couplez-le à votre PDP ou à votre outil comptable (Pennylane, Sage, Sellsy). Qoblex n’est pas une Plateforme Agréée (PDP), ne génère pas de Factur-X et n’est pas raccordé à Chorus Pro — ce n’est pas son rôle.
Tableau de comparaison : reconstitution de lot en cas de rappel
Légende : ✓ inclus nativement · ⚠️ add-on payant / sous condition de tier · ❌ non natif · « non documenté » = pas de source publique disponible. Périmètre limité à la traçabilité lot amont↔aval et au rappel produit — aucune colonne e-invoicing, BOM ou valorisation comptable.
| Capacité | Qoblex | Odoo | EBP (module ELITE) | Tableur/Excel |
|---|---|---|---|---|
| Traçabilité lot native (sans tier supérieur obligatoire) | ✓ add-on 49 $/mois flat, tout palier | ✓ natif, mature depuis v8 | ⚠️ module payant, tier ELITE | ❌ saisie manuelle |
| Traçabilité ascendante (lot → fournisseurs/MP sources) | ✓ | ✓ | ⚠️ dans le module add-on | manuel — fragile sur volume |
| Traçabilité descendante (lot → clients/commandes livrés) | ✓ | ✓ | ⚠️ dans le module add-on | manuel — fragile sur volume |
| Rapport amont↔aval complet en < 4 h (audit IFS/BRC) | ✓ rapport instantané | ✓ rapport traçabilité natif | non documenté — à vérifier sur votre configuration | ❌ dépasse souvent le délai |
| Champs requis RappelConso (lot + quantités vendues) | ✓ | ✓ | partiellement — selon configuration | ❌ saisie manuelle requise |
| Déploiement sans intégrateur | ✓ | ⚠️ intégrateur généralement nécessaire | ⚠️ module + paramétrage tier | ✓ (sans scalabilité) |
| Picking FEFO pour prévenir les DLC dépassées | ✓ natif | ✓ removal strategy par emplacement | ❌ non appliqué au dispatch | ❌ |
Questions fréquentes sur la gestion des rappels produits alimentaires
Qu’est-ce qu’un rappel produit alimentaire en France ? C’est la procédure par laquelle un opérateur retire et/ou rappelle auprès des consommateurs un produit présentant un risque pour la santé ou la sécurité. Il se distingue du retrait du marché, qui ne concerne que les produits pas encore achetés par le consommateur. La déclaration sur RappelConso est obligatoire dès suspicion de danger (arrêté du 20 janvier 2021, modifié le 20 février 2026).
Quel délai pour reconstituer un lot lors d’un audit IFS ou BRC ? IFS Food v8 (section 4.18) et BRCGS (clause 3.9.2) ciblent une reconstitution complète — amont et aval, avec bilan matière — en moins de 4 heures. L’auditeur choisit un lot au hasard et chronomètre la reconstitution lors du mock recall, exercice généralement annuel.
Quand dois-je déclarer un rappel sur RappelConso ? Dès la suspicion de danger, sans attendre les résultats d’analyse définitifs (Cass. crim., 27 octobre 2015). La déclaration se fait sur pro.rappel.conso.gouv.fr. La non-déclaration expose à une amende pouvant atteindre 7 500 € par produit.
Quelles informations dois-je fournir dans ma déclaration RappelConso ? Depuis l’arrêté du 20 février 2026 : identification du produit, numéros de lots affectés, nature et gravité du danger, quantité de produits vendus concernés et unité, ainsi que les instructions aux consommateurs (retour, remboursement).
Un tableur Excel suffit-il pour la traçabilité lors d’un rappel IFS/BRC ? Pour un artisan avec peu de lots et peu de clients, un tableur peut suffire si la saisie est rigoureuse et à jour. Au-delà d’un certain volume ou en multi-entrepôt, la reconstitution manuelle dépasse régulièrement les 4 heures et introduit un risque d’erreur lors de l’audit.
Odoo gère-t-il la traçabilité lot pour un rappel produit ? Oui. Odoo gère lot, batch et numéro de série nativement, avec traçabilité ascendante et descendante et une stratégie FEFO configurable par emplacement (docs Odoo 19.0). Si vous êtes déjà sur Odoo avec un intégrateur configuré, restez-y — Odoo est pleinement capable.
Comment Qoblex aide-t-il lors d’un rappel produit alimentaire ? Qoblex enregistre chaque lot de la réception fournisseur à l’expédition cliente. En cas de rappel, vous interrogez le numéro de lot et obtenez instantanément les fournisseurs sources (amont) et les clients/commandes livrés (aval), avec les quantités — les données requises par RappelConso. La traçabilité est un add-on à 49 $/mois flat, activable sur tout palier.
Quelle est la différence entre traçabilité ascendante et descendante ? Ascendante = remonter d’un produit vers ses matières premières et fournisseurs sources. Descendante = identifier tous les clients et commandes qui ont reçu le lot concerné. Le règlement CE 178/2002 et les référentiels IFS/BRC exigent les deux directions pour un rappel complet.

