Un guide écrit du point de vue d’un opérateur, pas d’un éditeur qui vend son ERP. Ce que la réglementation impose réellement dans ces deux secteurs, la nuance entre afficher une date et forcer le bon prélèvement, et une section honnête sur les cas où un ERP vertical — ou votre outil actuel — reste le bon choix.
En bref. Les compléments alimentaires sont soumis au règlement CE 178/2002 (traçabilité alimentaire, numéro de lot obligatoire) et à la directive 2002/46/CE, avec déclaration préalable à la DGAL. Les produits cosmétiques exigent le numéro de lot sur chaque emballage (règlement CE 1223/2009, art. 19) et la conservation du dossier PIF dix ans par lot. Dans les deux secteurs, la méthode FEFO (premier périmé, premier sorti) s’impose pour garantir qu’aucune DDM dépassée n’atteint le consommateur.
Sommaire
- Obligations de traçabilité par lot pour les compléments alimentaires
- Obligations de traçabilité par lot pour la cosmétique
- Pourquoi le FEFO s’impose — et en quoi il diffère du FIFO
- Ce que doit faire votre logiciel de stock
- Traçabilité lot + FEFO : le comparatif des outils du marché
- Quand un ERP vertical (ou votre outil actuel) suffit — soyons honnêtes
- Questions fréquentes
Quelles sont les obligations de traçabilité par lot pour les compléments alimentaires ?
Vous fabriquez ou distribuez des compléments alimentaires. Au démarrage, un tableur suivait vos lots : une ligne par réception, une colonne pour la DDM, et ça tenait. Puis un premier contrôle s’est profilé, ou un distributeur vous a demandé de reconstituer un lot vendu il y a huit mois — et vous avez découvert que « retrouver l’historique » prenait une demi-journée de recoupements. Le tableur n’était pas mauvais. Il a simplement cessé de rester vrai assez vite pour que vous puissiez lui faire confiance.
Le point à comprendre d’abord, c’est que la traçabilité par lot n’est pas ici une bonne pratique optionnelle. C’est une obligation légale, et elle ne dépend pas de votre taille.
CE 178/2002 et directive 2002/46/CE — les deux textes qui encadrent les compléments
Un complément alimentaire est, juridiquement, une denrée alimentaire. À ce titre, il relève du règlement (CE) n° 178/2002, dont l’article 18 pose le principe de traçabilité « une étape en amont, une étape en aval » : vous devez pouvoir identifier de qui vous avez reçu un ingrédient ou un produit, et à qui vous l’avez livré. Le texte ne prévoit aucune exemption pour les petites structures — une PME de dix personnes est concernée au même titre qu’un grand fabricant.
Par-dessus ce socle alimentaire, la directive 2002/46/CE encadre spécifiquement les compléments alimentaires au niveau européen. En France, elle est transposée par le Décret n° 2006-352, qui impose notamment une déclaration préalable à la mise sur le marché.
La déclaration Compl’Alim (DGAL) — ce que cela implique pour votre logiciel de stock
Depuis le 1er janvier 2025, le contrôle des compléments alimentaires est passé de la DGCCRF à la DGAL (Direction Générale de l’Alimentation). La déclaration de mise sur le marché se fait désormais via la plateforme Compl’Alim, opérationnelle depuis septembre 2024, qui remplace l’ancien téléservice Téléicare.
Concrètement, votre logiciel de stock n’a pas à « s’intégrer à Compl’Alim » — la déclaration produit est une démarche réglementaire distincte de la gestion des flux physiques. Ce que votre outil doit faire, en revanche, c’est tenir l’enregistrement fiable des lots reçus et expédiés, avec leurs dates, pour que vous puissiez répondre en cas de contrôle DGAL ou de rappel. La DGCCRF conserve par ailleurs sa mission de surveillance du marché et de loyauté de l’étiquetage.
Numéro de lot + DDM sur chaque unité : obligation légale, pas option commerciale
Chaque unité mise sur le marché porte un numéro de lot et une DDM (Date de Durabilité Minimale — « à consommer de préférence avant »). Ce ne sont pas des mentions marketing : ce sont les identifiants qui permettent, en cas de problème, de retirer précisément les unités concernées sans immobiliser tout votre stock. Un logiciel qui ne relie pas chaque mouvement à son numéro de lot vous laisse, le jour du rappel, avec le même travail de reconstitution manuelle que le tableur.
Combien de temps faut-il conserver ces enregistrements ? Le règlement CE 178/2002 impose la traçabilité sans fixer partout une durée unique explicite pour les compléments ; en pratique, conservez ces enregistrements conformément à la réglementation en vigueur, sur une durée qui couvre largement la durée de vie de vos lots.
Quelles sont les obligations de traçabilité par lot pour la cosmétique ?
Le raisonnement est le même, mais le texte change. Un cosmétique n’est pas une denrée alimentaire : il relève du règlement (CE) n° 1223/2009, pas du CE 178/2002. Beaucoup de PME opèrent dans les deux univers à la fois (une marque qui vend des compléments et des soins), et se retrouvent à jongler avec deux régimes réglementaires dans le même entrepôt. D’où l’intérêt d’un seul outil qui gère les deux logiques de lot.
Règlement CE 1223/2009 art. 19 — le numéro de lot, mention obligatoire sur l’emballage
L’article 19 du règlement CE 1223/2009 fait du numéro de lot de fabrication une mention obligatoire sur l’emballage de tout produit cosmétique mis sur le marché. Ce n’est pas conditionné à la taille de l’entreprise ni au volume : un savon artisanal comme une crème produite en série doivent porter leur numéro de lot.
DDM (≤ 30 mois) vs PAO (> 30 mois) — deux régimes de date à connaître pour la cosmétique
C’est la nuance que beaucoup d’outils généralistes ratent. En cosmétique, la date à faire figurer dépend de la durabilité du produit :
- Durabilité ≤ 30 mois → DDM (Date de Durabilité Minimale) : la date jusqu’à laquelle le produit conserve ses propriétés.
- Durabilité > 30 mois → PAO (Période Après Ouverture) : le symbole du pot ouvert avec « 6M », « 12M », etc.
Un cosmétique dont la durabilité dépasse 30 mois n’est donc pas exempt d’étiquetage : il bascule simplement de la DDM vers la PAO. Et dans les deux cas, le numéro de lot reste obligatoire. Pour votre logiciel de stock, cela veut dire qu’il doit savoir tracer une DDM par lot et gérer les références en PAO — sans forcer une date de péremption artificielle sur des produits qui n’en ont pas.
PIF et traçabilité lot : pourquoi l’enregistrement numérique vaut mieux qu’un classeur papier
Chaque produit cosmétique mis sur le marché doit disposer d’un PIF (Product Information File, ou Dossier d’Information Produit). Le règlement impose de le conserver dix ans après la mise sur le marché du dernier lot du produit. La constitution du PIF elle-même (évaluation de sécurité, formule, méthode de fabrication) n’est pas le travail d’un logiciel de stock — mais le PIF s’appuie sur les numéros de lot, et c’est là que votre outil intervient : il conserve l’historique des lots produits et expédiés, de façon interrogeable, pendant toute la durée requise. Un classeur papier tient dix ans en théorie ; en pratique, retrouver un lot précis dedans, sous contrôle, est une autre histoire.

Pourquoi le FEFO s’impose dans ces deux secteurs — et en quoi il diffère du FIFO
Deux textes différents, une même logique opérationnelle : ne jamais expédier un lot dont la date est dépassée pendant qu’un lot plus proche de la péremption dort en rayon. C’est exactement ce que gère le FEFO.
DDM compléments et DDM cosmétique — deux secteurs, une même logique de rotation
Que vous suiviez une DDM de compléments ou une DDM de cosmétique, le principe de rotation est identique : sortir en premier ce qui périme en premier. C’est là qu’intervient la méthode FEFO (premier périmé, premier sorti).
Le FEFO n’est pas le FIFO. Le FIFO (premier entré, premier sorti) sort d’abord ce qui est entré en premier. Le FEFO sort d’abord ce qui périme en premier. Sur des produits datés, les deux ne coïncident pas toujours : un lot reçu plus récemment peut avoir une DDM plus courte que le lot arrivé avant lui. Seul le FEFO garantit alors qu’on expédie le bon.
La distinction critique : stocker une DDM dans un champ ≠ forcer le picking FEFO
Voici la nuance qui sépare vraiment les outils. Beaucoup de logiciels affichent la DDM sur la fiche article. C’est utile, mais passif : au moment de préparer une commande, rien n’empêche le préparateur de prendre le mauvais lot. Un outil qui applique le FEFO au picking propose (ou impose) automatiquement le lot le plus proche de la péremption. Le premier est cosmétique ; le second évite un retour client et sécurise l’audit. Pour comprendre en détail la différence entre les dates elles-mêmes, voir notre guide sur la différence DLC, DDM et DLUO.
Ce que risque une PME en cas d’expédition de lots périmés
Un lot de compléments dont la DDM est dépassée ne devrait pas atteindre le consommateur ; un cosmétique non plus. Au-delà du principe, les conséquences concrètes d’une expédition de lot périmé sont un rappel produit (avec son coût logistique et d’image), l’attention de la DGAL/DGCCRF, et une exposition en responsabilité civile. Nous ne chiffrons volontairement pas d’amende ici : les montants et procédures précis dépendent du cas. Le point opérationnel tient en une phrase : le FEFO appliqué au picking est la façon la plus simple de ne jamais avoir à gérer ce scénario.
Ce que doit faire votre logiciel de stock pour répondre à ces obligations
Les 5 fonctionnalités que votre logiciel doit couvrir
Pour couvrir les deux secteurs sans surdimensionner, cinq capacités suffisent :
- Numéro de lot natif — chaque mouvement d’entrée et de sortie rattaché à son lot.
- DDM/DLC par lot — la date portée par le lot, pas par la seule fiche article, avec gestion de la PAO côté cosmétique.
- FEFO appliqué au picking — le bon lot proposé automatiquement à l’expédition, pas seulement affiché.
- Traçabilité ascendante et descendante — reconstituer, pour un lot donné, d’où viennent ses composants et où il est parti.
- Alertes d’expiration — être prévenu avant que la DDM ne devienne un problème, pas après.
ERP vertical vs logiciel de stock généraliste avec add-on traçabilité — ce qui change vraiment
Sur ces requêtes, la SERP est dominée par des ERP verticaux (Infologic Copilote, Divalto, LSI, VIF) et des solutions de traçabilité alimentaire spécialisées. Ces outils sont puissants — ils gèrent la formulation, les spécifications produit, parfois un LIMS. Mais ils se déploient en mode projet, avec devis et intégrateur, ce qui est surdimensionné pour une PME dont l’activité principale est la distribution ou le façonnage léger.
La vraie question n’est pas « ERP vertical ou pas », mais « ai-je besoin d’un moteur de formulation, ou d’une couche stock + traçabilité fiable ? ». Si c’est la seconde, un logiciel de stock généraliste qui gère nativement les cinq capacités ci-dessus fait le travail — sans changer de palier ni engager un intégrateur.
Comment Qoblex couvre ces besoins — add-on traçabilité à 49 $/mois à plat, sans intégrateur
Une fois le besoin posé, voici où se situe Qoblex : la couche opérations entre le tableur et l’ERP lourd. La traçabilité par lot, numéro de série, DDM/DLC et FEFO appliqué au picking est disponible via un add-on traçabilité facturé 49 $/mois à plat, activable sur n’importe quel palier — pas au forfait par utilisateur, pas réservé au tier le plus cher. Qoblex enregistre le numéro de lot et sa date à chaque entrée de stock, propose le bon lot au picking, et génère des rapports de traçabilité amont/aval pour reconstituer un lot en cas de contrôle DGAL ou de rappel. Le multi-entrepôt avec emplacements (bins) est natif ; le déploiement se fait en autonomie, sans intégrateur.
Une précision d’honnêteté sur le tarif : l’abonnement Qoblex est facturé en dollars US. Le multi-devises couvre vos transactions, pas le prix du plan. Pour une PME française, belge ou suisse, c’est une contrainte à connaître avant de signer.
Traçabilité lot + FEFO : ce que proposent les outils du marché pour compléments et cosmétique
Périmètre volontairement restreint : uniquement les capacités lot / DDM / FEFO / traçabilité. Pas de colonnes comptabilité, formulation ou facturation électronique — hors sujet ici.
Légende : ✓ inclus nativement · ⚠️ add-on / sous condition · ❌ non natif.
| Capacité | Qoblex | Odoo | EBP Gestion Comm. | Tableur/Excel |
|---|---|---|---|---|
| Lot/batch natif | ✓ via add-on traçabilité 49 $/mois à plat | ✓ natif, mature | ⚠️ module add-on, tier ELITE | ❌ |
| DDM/DLC par lot | ✓ dans l’add-on traçabilité | ✓ natif | ⚠️ dans le module ELITE | manuel |
| FEFO appliqué au picking | ✓ stratégie de retrait native | ✓ removal strategy configurable | ⚠️ non documenté au dispatch | ❌ |
| Traçabilité amont/aval | ✓ rapports de traçabilité | ✓ | ⚠️ partiel | ❌ |
| Déploiement sans intégrateur | ✓ autonome | intégrateur généralement recommandé | ⚠️ add-on ELITE + paramétrage | ✓ |
| Tarif indicatif | Starter 99 $/mois + add-on traçabilité 49 $/mois | abonnement + coût intégrateur | tier ELITE (non publié) | 0 € |
| Multi-entrepôt / bins | ✓ natif | ✓ natif + bins | ⚠️ multi-dépôt limité | ❌ |
Sources capacités : Odoo — removal strategy configurable par emplacement, docs 19.0 (vérifié le 2026-07-10) ; EBP — gestion commerciale, lot/série disponible via le module du tier ELITE (vérifié le 2026-07-10).
Quand un ERP vertical spécialisé (ou votre outil actuel) suffit — soyons honnêtes
Qoblex n’est pas la bonne réponse dans tous les cas. Voici, sans détour, les situations où un autre choix est plus juste.
Vous faites de la formulation complexe avec LIMS, MES et gestion des spécifications produit. Si votre cœur de métier est de formuler et fabriquer — pas de distribuer — un ERP vertical spécialisé (Infologic Copilote, LSI, Divalto) est justifié. Ces outils embarquent des modules de formulation et de gestion du dossier produit que Qoblex n’a pas. Votre besoin principal est un MES/ERP de production, pas un logiciel de gestion de stock.
Vous êtes une micro-entreprise avec moins de 50 références, un seul site, faible volume. Un tableur bien tenu, avec une colonne DDM par lot et une discipline de saisie sérieuse, tient encore. L’enjeu à ce stade est la rigueur humaine, pas l’outil. Le tableur vous a amené jusqu’ici ; le remplacer par principe serait une dépense sans retour tant qu’un signal de rupture (deuxième entrepôt, premier audit, vente multicanal) n’apparaît pas.
Vous êtes déjà sur Odoo avec un intégrateur et FEFO activé. Odoo gère le FEFO nativement et maturément, avec une removal strategy configurable par emplacement. Si votre déploiement tourne, le bon sujet à discuter avec votre intégrateur est l’optimisation, pas la migration. Nous en parlons dans notre alternative à Odoo pour la gestion des stocks, mais rester sur Odoo est souvent le choix rationnel quand l’outil est en place.
Hello Harel suffit-il ? Pour une PME agroalimentaire qui veut un ERP sectoriel clé en main et accepte un déploiement en mode projet, Hello Harel est un candidat sérieux. Qoblex se distingue sur un profil différent : PME multi-produits, multi-canal, multi-entrepôt, qui veut lot + FEFO natif sans projet IT et un tarif de traçabilité à plat.
Pour un comparatif plus large des outils de stock au-delà de la traçabilité, voir notre comparatif des logiciels de gestion de stock pour PME. Et pour situer cette page dans son ensemble, le logiciel de traçabilité agroalimentaire est le guide hub qui couvre le sujet lot/DLC/FEFO en profondeur.
Questions fréquentes sur la traçabilité lot en cosmétique et compléments alimentaires
Les compléments alimentaires sont-ils soumis à la traçabilité par lot ? Oui — en tant que denrées alimentaires, ils relèvent du règlement CE 178/2002, art. 18 (traçabilité une étape en amont, une étape en aval). La directive 2002/46/CE et le Décret n° 2006-352 encadrent leur mise sur le marché, avec déclaration préalable à la DGAL via la plateforme Compl’Alim depuis 2025.
La cosmétique est-elle soumise à un numéro de lot obligatoire ? Oui — le règlement CE 1223/2009, article 19 impose le numéro de lot comme mention obligatoire sur l’emballage de tout produit cosmétique. Le PIF (dossier d’information produit) doit être conservé dix ans après la mise sur le marché du dernier lot.
Quelle est la différence entre DDM et PAO pour les cosmétiques ? La DDM est obligatoire pour les cosmétiques dont la durabilité n’excède pas 30 mois. Au-delà de 30 mois, c’est la PAO (Période Après Ouverture) qui s’applique. Les deux doivent être tracées par lot dans le logiciel pour permettre la rotation FEFO.
Le FEFO est-il obligatoire pour les compléments alimentaires ? Le texte ne cite pas explicitement « FEFO ». Mais dès lors que le lot est tracé avec sa DDM et que l’opérateur ne doit pas mettre en circulation un produit dont la DDM est dépassée, le FEFO est la stratégie de picking cohérente avec le règlement CE 178/2002 et la sécurité des consommateurs.
Qu’est-ce que la plateforme Compl’Alim (DGAL) ? Compl’Alim est la plateforme de déclaration de mise sur le marché des compléments alimentaires en France, opérationnelle depuis septembre 2024. Elle remplace Téléicare (DGCCRF), suite au transfert de compétence de la DGCCRF vers la DGAL au 1er janvier 2025.
Un logiciel de stock généraliste peut-il couvrir les besoins traçabilité lot des compléments et cosmétiques ? Oui, s’il gère nativement les lots, les dates DDM/DLC, l’alerte d’expiration et applique le FEFO au picking. Un ERP vertical spécialisé n’est nécessaire que si l’activité principale est la formulation et la fabrication complexe.
Comment Qoblex gère-t-il la traçabilité par lot pour ces secteurs ? L’add-on traçabilité Qoblex (49 $/mois à plat, activable sur tout palier) enregistre le numéro de lot et la DDM/DLC à chaque entrée de stock, applique le FEFO au picking, et génère des rapports de traçabilité amont/aval pour reconstituer un lot en cas de contrôle DGAL ou de rappel.
Qoblex gère-t-il la facturation électronique pour les PME cosmétiques et nutraceutiques ? Non. Qoblex est la couche opérations et stock — il ne génère pas de Factur-X et n’est pas une plateforme de dématérialisation partenaire (PDP). Pour la réception de factures électroniques (obligatoire dès le 1er septembre 2026), couplez Qoblex à votre outil comptable et à votre PDP (Pennylane, Sellsy, Sage).
Note. Qoblex gère vos stocks, vos lots et votre traçabilité ; pour la facturation électronique 2026, couplez-le à votre outil comptable et à votre PDP (Pennylane, Sellsy, Sage). Qoblex n’est pas une plateforme agréée et ne génère pas de Factur-X.

