La gestion des stocks sur Claude
Claude, Codex, Cursor, OpenCode, un framework écrit par votre équipe, un outil que vous hébergez vous-même parce que les données ne peuvent pas sortir de chez vous : tous sont les bienvenus, et aucun n’a besoin d’un plugin. Nous ne vous vendons pas d’agent, car celui en qui vous avez déjà confiance doit être celui qui gère vos stocks.
Ce qui rend un système prêt pour les agents
Pas une fenêtre de chat greffée sur une barre latérale. Un agent doit pouvoir découvrir ce qu’il peut faire, se voir confier une partie limitée de ces actions, savoir quand quelque chose se passe, et ne pas casser quand nous livrons une mise à jour le jeudi.
Un manuel écrit pour les agents
Un fichier markdown par domaine du produit, réécrit à chaque version pour ne jamais être en retard sur ce que fait réellement le produit. Un agent lit les deux fichiers dont il a besoin plutôt que tous, et une note écrite couvre ce qu’une référence ne peut pas couvrir : le fonctionnement des accès, l’endroit où la limite de débit se fait sentir, et les erreurs qui ont coûté un après-midi à quelqu’un.
Une clé qui ne peut pas tout faire
Les permissions et les portées se définissent par clé. Un agent qui rédige des commandes fournisseurs reçoit une clé qui rédige des commandes fournisseurs, et ne peut ni toucher à vos prix ni supprimer un client. Vous la générez, vous la révoquez, et vous n’avez pas à confier à un modèle les clés de la maison.
Il peut demander ce qui a changé
Les listes se filtrent par date de mise à jour : un agent peut donc demander ce qui a bougé depuis son dernier passage au lieu de relire tout votre catalogue. Les webhooks sont sur la feuille de route et ne sont pas encore dans la v1 : interroger l’API à intervalle raisonnable est donc la réponse actuelle, et pour la plupart des tâches d’un agent, c’est de toute façon la moins coûteuse.
Tout, pas un export en lecture seule
La couverture est quasi totale : les mêmes commandes clients, stocks, commandes fournisseurs, expéditions, factures, clients et fournisseurs que ceux qu’une personne manipule. Un agent qui ne peut que lire vous écrit un rapport. Un agent qui peut agir termine le travail.
Rien de spécifique à lui apprendre
REST, URL orientées ressources, JSON en entrée et en sortie, codes de statut standard, les mêmes filtres et la même pagination sur chaque liste. Les modèles s’en sortent bien parce que tout le reste ressemble à cela. Un protocole propriétaire, c’est quelque chose qu’il faudrait expliquer dans chaque prompt.
Nous ne le casserons pas un jeudi
L’API évolue par ajouts sous `/v1` : de nouveaux endpoints et champs apparaissent, rien n’est discrètement supprimé ni renommé. Concevez l’agent pour qu’il ignore ce qu’il ne reconnaît pas, et il continue de fonctionner. Un changement incompatible reçoit une nouvelle version dans le chemin : vous migrez quand vous êtes prêt.
Un seul prompt pour démarrer
Rien à installer, aucun SDK à apprendre. Le toolkit, c’est du markdown et quelques scripts : pointez votre agent dessus, laissez-le lire la note, et il connaît toute la surface avant de faire le moindre appel.
> Clonez le toolkit agent de Qoblex depuis https://github.com/Qoblex/agent-toolkit, lisez AGENTS.md et dites-moi ce que vous pouvez faire ici.· C’est lu. L’authentification tient en un en-tête, et il y a une limite de débit à respecter. La référence couvre 201 endpoints : stock, commandes fournisseurs, commandes clients, expéditions, factures, produits et contacts. Définissez QOBLEX_API_KEY et je suis prêt à travailler.C’est vous qui émettez et révoquez la clé : dans Qoblex, Intégrations, puis la tuile API. Limitez sa portée à ce dont l’agent a besoin, rien de plus. La référence est fournie dans le toolkit en markdown, un fichier par groupe de ressources : c’est ce qu’un agent lit, plutôt que le document OpenAPI brut.
À quoi cela ressemble quand un agent pilote
Deux sessions, exécutées sur un vrai compte. Personne n’a écrit d’intégration pour l’une ou l’autre : l’agent a lu la spécification, choisi les endpoints et fait les appels. Ce que vous tapez, c’est la question que vous auriez posée à un collègue.
> Quels produits arrivent en stock bas et se sont bien vendus ces deux derniers mois ? Rédigez les commandes fournisseurs pour les réapprovisionner.GET /v1/reporting/forecasting
?from_date=2026-07-22&to_date=2026-09-20
&coverage_target_weeks=4· 27 variantes sur 67 devraient manquer. Elles proviennent de 5 fournisseurs : cela fait 5 commandes fournisseurs en brouillon à approuver.> Quels lots expirent dans les 90 prochains jours, et combien de stock contiennent-ils ?GET /v1/batches
?filters=expires_at<=2026-12-19
&sort_by=expires_atGET /v1/batches?…&page=1GET /v1/batches?…&page=2· 88 lots expirent dans les 90 jours, pour 11 267,19 unités. 78 d’entre eux sont déjà périmés aujourd’hui.Les deux sessions sont des lectures. L’API peut aussi expédier du stock et émettre des factures, et un agent peut piloter cela, mais ces actions déplacent des marchandises et de l’argent : le toolkit demande à l’agent d’obtenir d’abord la confirmation d’un humain, et nous aussi.
Questions fréquentes
Agents, accès, sécurité, et ce que nous fournissons ou non.
Un agent IA peut-il gérer les stocks dans Qoblex ?
Oui. Nous publions un manuel écrit pour les agents : un agent peut ainsi découvrir ce qu’il a le droit de faire, puis le faire : consulter le stock, rédiger et émettre des commandes fournisseurs, allouer et expédier des commandes clients, émettre des factures, mettre à jour des produits. Vous apportez l’agent, Qoblex fournit la surface qu’il pilote.
Quels agents sont compatibles ?
Tout agent capable de lire un fichier markdown et d’envoyer une requête web, c’est-à-dire, en pratique, tous. Claude, Codex, Cursor, OpenCode, OpenClaw, un framework développé par votre équipe, ou un outil auto-hébergé sur votre propre matériel. Nous ne certifions pas de liste, car une liste serait périmée plus vite que cette page.
Vendez-vous un agent IA ou un copilote ?
Non, et ce n’est pas un hasard. Un agent loué à votre éditeur de logiciel de stock est limité aux données de cet éditeur et à son rythme. Nous préférons faire de Qoblex un système que n’importe quel agent peut piloter correctement, et vous laisser le choix de l’agent.
Comment empêcher un agent de faire ce qu’il ne devrait pas ?
Donnez-lui sa propre clé API et limitez la portée de cette clé à ce dont il a besoin. Les permissions se définissent par clé : un agent qui réapprovisionne le stock ne peut pas modifier les prix, et un agent qui lit des rapports ne peut rien écrire du tout. Révoquez la clé et il s’arrête, immédiatement, sans toucher à l’identifiant de qui que ce soit.
Un agent doit-il interroger l’API pour voir les changements ?
Pour l’instant, oui. Les webhooks sont sur la feuille de route et ne sont pas encore dans l’API v1 : c’est donc l’agent qui vient vérifier, plutôt que d’être appelé. C’est moins limitant qu’il n’y paraît : les endpoints de liste filtrent sur la date de mise à jour, donc une interrogation renvoie ce qui a changé plutôt que tout, et un agent réglé sur un intervalle de quelques minutes suit la plupart des tâches de gestion des stocks. Consultez la référence de l’API pour l’état actuel.
Puis-je faire tourner l’agent sur notre propre infrastructure ?
Oui. Rien de tout cela n’exige quoi que ce soit d’hébergé : l’agent tourne là où vous le placez et communique avec l’API en HTTPS. Pour les équipes dont les données ne peuvent pas quitter leur propre réseau, l’agent reste à l’intérieur et seuls les appels API sortent.
Une mise à jour cassera-t-elle notre agent ?
Elle ne devrait pas. L’API évolue par ajouts sous `/v1` : de nouveaux endpoints et champs peuvent apparaître, mais rien n’est discrètement renommé. Concevez l’agent pour qu’il ignore les champs qu’il ne reconnaît pas. Tout changement réellement incompatible reçoit une nouvelle version dans le chemin.
Combien cela coûte-t-il ?
Il n’y a rien à acheter pour l’agent, puisque nous n’en vendons pas. Ce dont il a besoin, c’est d’un accès à l’API, proposé en option payante sur Starter et Business et inclus dans Scale. Consultez nos tarifs.
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